Mardi 12 juin
Rencontre/Lecture

<span style='color:#8B1434;font-size:12px;'>Mardi 12 juin</span><br> Rencontre/Lecture
Salle Monseigneur Fabre à 20h30
Avec la participation de Catherine Salviat, sociétaire honoraire de la Comédie Française et de Serge Sarkissian, éditeur.

A cette occasion, Catherine Salviat dédicacera ses 2 livres : « La passion du verbe » et « Yeraz », songes poétiques. Plus d’infos : service EAC 04.42.32.91.30

Catherine Salviat, Sociétaire Honoraire de la Comédie française, co-auteur de  » La passion du verbe – Regards de femmes  » avec deux autres femmes passionnées par le « Verbe », prête sa voix pour nous en lire de larges extraits.

Ce livre d’entretiens ouvre un espace de liberté dédié à la Parole et à ses déclinaisons que sont la lecture, la poésie, le théâtre, se déroule sans fard, ni fatuité, qui aborde au détour des chapitres avec « légèreté et conscience » des thèmes tels que : la relation à soi-même et aux autres, la famille, la politique ou l’Histoire. Catherine Salviat passe en revue sans concession et un brin d’ironie les grands thèmes récurrents de l’existence : le bonheur, l’amour, la séduction, le pouvoir mais aussi Dieu, la foi, et la prière.  Amoureuse des mots, elle nous livre, avec verve et conviction, ses réflexions sur la condition féminine dans leur environnement professionnel comme dans le quotidien.

Elle exprime son affection pour les « Auteurs sources » qui nourrissent et inspirent son travail. In fine, un parcours animé par une passion : l’amour du Verbe et son désir de partager cette passion avec son auditoire sur scène ou du haut de la chaire avec le public.

 » YERAZ « , recueil poétique, invite à voyager dans l’univers des poètes arméniens qui ont fait l’éloge de la liberté, de la justice, de l’amour et de l’espérance tout en dénonçant l’infâme crime contre l’humanité que constitue le génocide arménien.

Parce qu’elle touche à toute la vie d’un homme, mais également d’une communauté, la poésie peut être ce lieu symbolique où peuvent s’exprimer la revendication et la réconciliation et sensibiliser les êtres vers un possible en devenir.

Les écrivains et en particulier les poètes restent et resteront les farouches défenseurs de la justice, de la liberté, de l’amitié et du dialogue entre les peuples chaque fois que l’ombre de la tyrannie devient menaçante.